A propos de Sophia

A propos de Sophia

TU ES UNE BONNE FILLE.

Tout le monde l’admet.

Tu es toujours prête à rendre service. A dépanner, à donner un coup de main. Ta gentillesse a fait de toi une bonne poire avec le temps. Tu crois choisir mais tu ne fais qu’obéir.
Tu te sacrifies pour ton mec, ton boss, tes enfants.

Tu t’en veux d’être une mauviette, de ne pas réussir à dire STOP. Pour compenser, tu continues à en faire trop. Beaucoup trop.

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Portrait de Sophia Andréa

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Salut ma belle, moi, c’est Sophia.

Mon boulot ? T’aider à soigner ton syndrome de la bonne fille.

Dans mon ancienne vie (et dans une galaxie fort fort lointaine), j’étais toujours trop sympa.
Toujours trop accommodante. Trop souvent muette. L’expression “avoir confiance en soi” ? Une utopie. Un doux mirage.

Oser dire Non ? Délimiter son territoire avec le sourire ? M’accorder la priorité sans culpabiliser ? Mmmh, ça c’est pour les nanas conquérantes et assumées, non ? me disais-je avec résignation.

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Tu la connais bien, cette frustration de tous les jours. Cette incapacité chronique à dire Non.
Elle te suit comme ton ombre. Au taf, au supermarché, avec tes enfants.
Plus tu rumines et moins tu trouves la force de changer.
Après tout, qu’est-ce que tu peux y faire ? Tu es née comme ça et puis c’est tout.

Et ça recommence. Tu cours après le temps. Tu aides ce collègue une fois encore alors qu’aujourd’hui tu avais prévu de partir plus tôt. Tu consacres ton temps et ton énergie mentale à des “amis” qui te gonflent au plus haut point.

Et si tu prenais enfin ta vie en main ?

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AVANT, COMME TOI, JE CROYAIS QUE M’ECRASER ETAIT UNE FATALITE

Je vais être honnête : être trop gentille, c’est un calvaire.

Pendant longtemps, j’ai confondu l’amour des autres et l’oubli de soi. Jusqu’à ce que je sature, comme un vase vide qui se serait rempli goutte à goutte de l’eau des autres. Je pensais qu’être cool, c’était piétiner mes limites. J’étais convaincue que trop transiger, c’était être tolérante.

J’en suis tombée malade. Littéralement.
En 1 an, ma vie a radicalement changé. J’ai connu deux crises pour le prix d’une : une relation toxique et un burnout dans mon boulot (je sais, je ne fais pas les choses à moitié).

Comme Neo, je suis sortie de la matrice. J’ai compris que je devais m’éduquer, apprendre à vivre des relations saines.

Arrêter d’être une bonne fille n’était plus une option, c’était devenu VITAL.

Je me suis demandé : comment m’éduquer dans mes relations ? Est-ce qu’il y a une méthode, une recette, une baguette magique ? Quelles armes utiliser pour combattre ces peurs qui m’empêchent d’avancer ?

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J’ai retiré mes lunettes roses. Tu as ce pouvoir toi aussi. Tu n’es pas la somme de tes frustrations. Tu n’es pas ce que les autres pensent de toi.

Tu es ce que tu décides de changer aujourd’hui. Tu peux t’éduquer et te reprogrammer. Tu peux choisir de rendre à César ce qui lui appartient. Tu peux changer les règles du jeu et arrêter de te laisser marcher sur les pieds. Ce que j’ai réussi à faire, tu peux le faire.

Qui t’a dit qu’ une vie dictée par les autres était une fatalité ? Qui t’a raconté que tu n’avais pas le choix ?

  • Si tu veux dézinguer les schémas qui t’empêchent d’évoluer
  • Si tu rêves de te libérer de tes relations compliquées
  • Si commencer à faire passer tes besoins en premier, c’est ta priorité
  • Si tu as l’intention de rajouter le mot Non à ton vocabulaire
  • Si tu es bien décidée à t’aimer toi-même tout en aimant les autres
  • Si tu veux apprendre à lire et à utiliser tes émotions pour te guider

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    TU ES AU BON ENDROIT

    Tu as le pouvoir, c’est un blog pour les femmes qui refusent de faire la plante verte toute leur vie. Celles qui veulent construire des relations saines sans détourner le regard de leur reflet dans le miroir. Je suis là pour toi.

    Ma mission ? T’aider à exprimer ton identité dans tes relations. Sans peur du qu’en dira-t-on.

    Heureuse dans tes relations

    Une vie où tu passes à côté de toi-même n’est pas une vie vécue, c’est une vie vaincue.

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    ACTIVE TON POUVOIR

    Rejoins ma tribu et capte les ondes positives que je t’envoie toutes les semaines pour avancer.

    Et attends, tu connais la meilleure ?
    Pour te remercier, je t’ai mijoté une série email de 7 cours pour t’aider à prendre du galon.
    Tu la recevras dès que tu te seras inscrite.

    Pendant 7 jours, tu reçois un email bourré de conseils et de techniques simples à appliquer pour commencer à t’affirmer tout de suite dans la réalité.

    Lance-toi. Ose. Maintenant.

    Tu comptes. Tu as le pouvoir.

    Sophia

    MON HISTOIRE… VERSION NON CENSUREE…

    Ecoute mon histoire sur Soundcloud et abonne-toi au podcast Tu as le pouvoir

    Temps de lecture : 7 min 25

    C’est la chose la plus difficile du monde pour moi…

    Raconter qui je suis…Ce qui m’est arrivé…

    Les blessures… La honte… La terreur et les pleurs…

    C’est la chose la plus difficile du monde pour moi…

    Raconter qui je suis…

    Expliquer d’où je viens… Ce qui a dévasté ma confiance en moi…

    Comment ma confiance en moi, cette petite chose candide et délicate, a été fracassée, broyée, décimée…

    Quand je raconte ça, j’ai toujours l’impression d’être la rabat-joie de service. Celle qui force tout le monde à sortir sa boîte de kleenex et qui casse l’ambiance avec ses histoires tristes comme dans les films…

    Mais qui est-ce que je serais, moi, Sophia Andréa, coach en estime de soi, si je ne te racontais pas la vérité toute la vérité et rien que la vérité ?

    Qui je serais si je me contentais juste d’un laconique : « J’ai eu une enfance difficile » et si je me cachais derrière cette expression tiède, mi-figue mi-raisin, de politicien éhonté qui n’oserait pas dire les mots… Les vrais mots… Les mots de ce qui s’est vraiment passé.

    Les mots de la peur. De la violence physique, sexuelle et émotionnelle…

    Qui est-ce que je serais, moi, Sophia Andréa, si je ne disais pas toute la vérité et rien que la vérité ? Pas pour te faire pleurer. Pas pour te foutre les glandes. Ni la rage, ni la boule au ventre.

    Mais pour partager. Pour t’inspirer. Pour t’expliquer qui je suis et pourquoi je fais ce que je fais : aider les femmes effacées à s’affirmer sur un pied d’égalité, à se sentir légitimes et respectées.

    Je suis coach en estime de soi. Quand ma coach à moi (même les coachs ont des coachs…) m’a demandé si je partageais beaucoup mon histoire de vie dans mon podcast, sur mon site web, avec mes clientes, j’ai répondu que oui, je partage mon histoire, j’en parle vite fait, en (me) cachant, en ne disant pas tout tout tout, en édulcorant un chouia parce que jusqu’à peu, j’avais honte et j’avais peur de la partager pleinement.

    Moi qui d’habitude trouve les mots si facilement, quand il s’agit de moi, la pudeur de parler me submerge et m’envahit…

    En parlant vraiment, en racontant, j’avais peur de « pas faire professionnelle », peur de « passer pour une geignarde », peur que mes auditrices ou mes clientes me trouvent « space », « bizarre », « décalée » juste à cause de ça. Parce que j’aurais dit la simple vérité.

    Parce que j’aurais montré simplement qui je suis avec mes blessures dont certaines cicatrisent encore lentement aujourd’hui et peut-être pour toujours…

    ***

    MON HISTOIRE : VERSION NON CENSUREE

    J’ai jamais eu le droit de dire la vérité quand j’étais gosse…

    1992 : j’ai 9 ans.

    Ma mère boit du vin rouge tout le temps. Elle cache sa bouteille de pif dans le meuble de la cuisine, sous le lavabo.

    A chaque fois qu’elle ouvre cette putain de porte pour s’envoyer une rasade de pinard, cette putain de porte couine.

    Le gond de merde grince. J’entends ce bruit maudit toutes les 30 minutes.

    Ma mère n’a pas confiance en elle. Elle choisit de se mettre en ménage avec un homme perdu, un homme pas très bienveillant qui picole aussi. Un homme qui lui renvoie son propre malheur.

    Ils boivent ensemble. La nuit. Le jour…

    Ils se battent. Se traitent de tous les noms. Oublient les enfants qui grandissent muets et perdus dans un coin de la maison.

    Ma mère est absente. Invisible. Emmaillotée dans sa propre souffrance d’adulte qui a été abandonnée…

    Elle prend la bagnole complètement bourrée et se fait ramener par les flics à la maison à 3h36 du mat’. Je passe mes nuits à l’attendre en l’imaginant la tête explosée dans le pare brise de la bagnole, plantée dans un caniveau dans la cambrousse environnante…

    J’ai 9 ans…

    A l’école, je fais comme si de rien n’était.

    Je ferme ma gueule et j’admire les mamans normales des copines qui ont l’air plus heureuses et aimées que moi.

    Jusqu’à mes 16 ans, je fais comme si de rien n’était.

    Les cris, les insultes, les attouchements de mon beau-père sur moi… Je bloque tout. Je ferme tout.

    J’ignore ma souffrance pour pouvoir continuer à « fonctionner ».

    1999 : la veille de mon seizième anniversaire, un soir brûlant d’août, je m’enfuis de la maison.

    Je pars.

    Je choisis la coupure. L’exil. J’accepte d’être la « sans famille »…

    Je comprends que c’est moi ou eux. Leur folie ou ma vie à moi.

    Je comprends que si ça n’est pas moi qui part, c’est moi qui me foutrait la gueule en l’air. L’alcool. Les bastons. Le harcèlement moral. Les nuits blanches. Les sourires faux devant les profs pour faire comme si tout allait bien. C’est terminé pour moi.

    C’est soit ça, soit le suicide.

    Je mets mon manteau noir qui me descend jusqu’aux chevilles.

    Je vais dans la cuisine et je prends le couteau le plus long que j’y trouve. Je le glisse dans la manche du manteau noir. Je passe à pas de loups devant la porte du salon.

    J’entends les éclats de voix, je sens l’odeur de l’alcool qui emplit l’air, les rires gras des alcoolisés.. Je mets mes pompes. J’ouvre doucement la porte. Je pars. Je dévale les escaliers 4 à 4.

    Je cours. Je vole. Je respire.

    ***

    2012 : il s’appelle Léo. J’ai 29 ans. Les yeux mauves comme pas permis.

    4 mois de relation toxique.

    Un avortement à l’hôpital parce que j’ai déconné et que je me suis retrouvée enceinte.

    120 jours à me demander pourquoi je cours après un mec qui me dit que je ne suis pas assez bien pour lui : « Je t’ai regardée dormir, tu avais l’air d’une baleine échouée »…

    120 jours à me demander pourquoi il m’aime pas et ce qui cloche chez moi.

    Panique, stress, besoin de plaire à tout prix, malgré moi et malgré tout…

    Un jour, je craque. Je m’écroule.

    Je finis par jeter l’éponge d’une relation que je ne désirais même pas. Une relation qui me faisait me détester intimement.

    Je jette mon cœur à la poubelle.

    Mai 2013 : je comprends que le problème ce n’est pas moi.

    Le problème c’est mon manque de confiance en moi. La blessure du passé. Maman. L’alcool. L’histoire de ma famille.

    La carence émotionnelle. Le sentiment tranchant de ne compter pour personne. L’idée que moi, Sophia, je ne mérite pas d’être aimée…

    ***

    J’ai créé Tu as le pouvoir parce que je suis convaincue que s’affirmer est une compétence. Cette compétence, je l’ai acquise, je la muscle tous les jours, et je sais que toi aussi tu as le pouvoir de te l’approprier.

    Peu importent les fées destroy ou trash qui se sont penchées sur ton berceau…

    Peu importe même si tu as eu l’impression que ces putains de fées n’étaient pas là mais parquées au bistrot en train de s’enfiler shooters sur shooters…

    Peu importe le mal qui t’a été injustement fait par ceux qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient…

    Tu mérites d’avoir confiance en toi. De te sentir bien dans tes pompes.

    Forte. Légitime. Digne.

    Tu mérites d’être fière d’être qui tu es.

    Tu as le droit de revendiquer qui tu es, de briller et de t’affranchir du regard des autres.

    Tu comptes. Tes idées comptent. Tes opinions comptent.

    Ton cœur et tes émotions comptent.

    Toi, tu comptes mon petit chat.

    Et tu es la seule personne capable de guérir les blessures du passé.