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Auteur : Sophia

Bienvenue sur Tu as le pouvoir

Bienvenue sur Tu as le pouvoir

Je suis Sophia Andréa. Je suis Coach en Estime de Soi.

Je t’aide à te sentir légitime, à t’imposer avec tact et à exprimer ta Vérité sans culpabiliser.
Je suis là pour t’aider à concrétiser tes objectifs et fortifier ta confiance en toi.

Ici, tu vas apprendre comment te libérer de tes conditionnements pour obéir à la seule autorité qui vaille : la tienne, et reprendre le pouvoir sur ta vie.

Ma devise ? Revendique le Droit d’Etre Toi.

Nouvelle ici ? Suis moi.

***

Si tu veux apprendre à t’affirmer avec intégrité et tisser des liens nourrissants avec les autres sans te laisser envahir, inscris-toi à ma newsletter, la Power Letter.
J’ai même un petit cadeau pour toi…


“Non” est une phrase complète

“Non” est une phrase complète

Jason Rosewell

Une des choses que j’aime le plus chez les enfants, c’est leur capacité à dire “Non”. Les gamins sont brillants quand il s’agit de verbaliser leurs opinions : je veux du chocolat, je ne veux pas ranger mes affaires, j’ai pas envie de faire mes devoirs.

Et je pense que d’une certaine façon, notre éducation nous désapprend à dire non. Très tôt, et trop vite, on apprend à dire “oui”. Oui pour faire plaisir, oui parce qu’on veut éviter de blesser, oui parce qu’on veut arrondir les angles.

Et ensuite, on grandit, on intériorise ce “oui” diplomatique, ce “oui” qui est censé faire de nous des femmes civilisées et adultes et bien comme il faut. Et quelque part sur ce chemin, la beauté du “non” disparaît, se fond dans le décor, devient associée à une mauvaise chose.

“Non” est un mot brillant. Un mot-frontière, une limite qui te permet de revendiquer qui tu es. Non, je ne donnerai pas mon numéro à ce mec qui ne me plaît pas, non je ne passerai pas 2 heures de plus au taf sans être payée pour ça, non je ne me sentirai pas obligée de passer 15 minutes à répondre à un sondage débile d’un démarcheur téléphonique intempestif qui m’appelle chez moi juste pendant l’heure du diner.

La plupart des gens ne savent pas entendre le mot “non”, parce que la plupart des gens ne savent pas vraiment écouter ce que tu dis.

Le mot “non”, c’est un peu le Saint Graal de la nana qui veut apprendre à s’affirmer. C’est ton Everest, ton espace à conquérir. Ton Eldorado.

Alors quoi faire quand tu te retrouves en face de quelqu’un qui ne respecte pas ton “non”. Qui refuse de l’écouter ? Qui dédaigne la limite que tu essaies si couragement de tracer ? Qui te refuse le droit de délimiter ta propre frontière ?

Pour être honnête avec toi, ça m’est arrivé cette semaine. Je me suis retrouvée dans cette situation. J’ai dit “Non” à un mec. Un soupirant éconduit. Un homme qui refuse d’entendre.

Il y a des tonnes de raisons pour lesquelles on refuse d’entendre un “non”. Et la clef du problème se résume ainsi :

Que ce soit un mec, ton boss, ton pote ou encore ta mère, celui qui nie le “non” a un intérêt à le faire. Et cet intérêt est pour lui infiniment supérieur à ton bien-être et au respect auquel tu as droit.

Pourquoi est-ce qu’on fait ça ? Pourquoi on n’autorise pas l’autre à dire “Non”.

– Pour avoir raison
– Parce que notre égo est blessé
– Parce qu’on a envie de baiser
– Parce qu’on veut se faire mousser
– Parce qu’on souffre de solitude
– Parce qu’on ne supporte pas d’être contrarié
– Parce qu’on est immature
– Parce qu’on est puéril
– Parce qu’on pense que c’est un jeu
– Parce qu’on ne s’en rend même pas compte
– Parce qu’on croit que l’amour, ça se conquiert, envers et contre tout, comme dans les films américains avec Hugh Grant et Julia Roberts.

Et c’est pour ça qu’on essaie parfois d’étouffer le “non” dans l’oeuf.

On le fait tous. On l’a tous fait. Et on le fera encore.

-> Ne te remets pas systématiquement en question

Tu n’as rien fait de mal. Tu as dit ce que tu avais à dire, tu as posé la limite. Une fois. Deux fois. Peut-être même trois.

Si l’autre ne sait pas l’entendre, garde tes distances. Je sais, je sais, c’est dur. Tu passes beaucoup de temps à te demander si tu as bien fait, si tu as bien agi. Si tu n’es pas un monstre d’égoisme parce que tu as enfin dit ce que tu as sur le coeur.

Dire ce que tu penses, c’est toujours bien agir. Parce que c’est comme ça que tu vas construire ton socle de pouvoir et commencer à t’affirmer.

-> Souviens-toi que tu n’as pas à convaincre l’autre que ton choix est juste.

Ton choix est à toi. Ta décision est la tienne. Une fois que tu sens dans tes tripes que tu as suffisamment expliqué le pourquoi du comment, mets le holà.

Je connais une nana qui a passé des années engluée dans une relation amoureuse merdique parce qu’elle passait son temps à expliquer à son mec pourquoi elle et lui étaient incompatibles. Pendant qu’elle lui expliquait tout ça, la relation merdique continuait, les débats sans fin et les élucubrations sur le pourquoi du comment aussi.

Entre elle et son mec, c’était un dialogue de sourd. Avec des ruptures douloureuses à la clef, des déménagements, des affaires qu’on sépare, des suivis de courrier à faire et un chat en garde alternée.

“Non” est un économiseur de temps et d’énergie
Un airbag émotionnel salvateur

Fais ce qui est bon pour toi. Tu n’es pas responsable des sentiments de l’autre. Il t’en voudra de toute façon. Alors autant partir et passer à autre chose.

-> Ce que tu ne dis pas à un effet négatif sur toi et sur les autres.

Si tu ne le dis pas, l’autre ne peut pas deviner ce qui ne va pas. Et donc, il ne peut pas changer son comportement pour prendre en compte tes besoins. N’attends pas qu’il lise dans ton esprit. Je l’ai fait, crois-moi, ça ne marche pas.

Ce que tu ne dis pas à un effet négatif sur toi : ça te donne l’impression d’être nulle et que tu n’y arriveras jamais. Ne pas s’affirmer à un prix, et dans la durée ce prix est beaucoup plus élevé que la tranquillité temporaire qu’un moment de passivité peut acheter.

Et je sais que tu vaux bien mieux que ça parce que tu comptes vraiment.

Et je sais que tu as à l’intérieur de toi le pouvoir de dire non de manière bienveillante.

Et je sais qu’il ne demande qu’à étinceler.

Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Je t’embrasse,

Sophia

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Etre toi est une habitude

Etre toi est une habitude

Seth Doyle

Et c’est une habitude qui est hyper dure à mettre en place.

Pourquoi ? Parce que tu as été élevée dans l’idée que tu n’es pas “assez bien” en tant que personne, que tu as toujours quelque chose qui pourrait être amélioré, modifié, corrigé, rectifié, discipliné.

Quand tu étais gamine, c’était tes notes en maths. Maintenant que tu es adulte, c’est ta “performance” dans ton nouveau boulot qui doit être optimisée. Et quand tu cartonnes au taf et que tout le monde t’adore, c’est ton rapport avec les mecs que tu voudrais améliorer, parce que le dernier que tu as rencontré était un trou du cul.

Et si tout va bien avec ton jules, tu dois bien être honnête, tu trouves toujours un truc quelque part qui doit être amélioré. Non pas parce que tu n’es pas une nana qui a de la gratitude et qui se rend compte de la chance qu’elle a, mais parce que tu as été élevée comme ça.

Eternelle insatisfaite.

Etre toi est une habitude. Une habitude que tu peux apprendre à prendre.

Je sais que cette habitude, tu as du mal à la prendre. Et c’est bien normal, ma belle. Parce que tu n’as jamais vraiment appris à être toi.

Cette éducation que tu as reçue, cette culture dans laquelle tu vis, cette course à la perfection, à la correction, à la sanction, aux stéréotypes et aux modèles idylliques dont on t’a gavée depuis ta plus tendre enfance t’as appris que tu dois impérativement lisser tes défauts, gommer tes “faiblesses”, arrondir les angles, faire tout ce qui est en ton pouvoir pour “devenir meilleure”.

Meilleure que quoi ? Meilleure que qui ?

Normal que tu ne saches pas comment t’affirmer. Normal que tu aies peur d’être rejetée et abandonnée. Normal que le fait de te montrer telle que tu es aux yeux du monde te terrifie.

Etre toi est une habitude. Et c’est une habitude qui commence par un seul mot : le dépouillement.

Tu as besoin de connaître tes valeurs à toi.

-> Qui suis-je ? En quoi est-ce que je crois ?

Tu as besoin de t’autoriser à arrêter de courir.

-> Pourquoi je cours ? Pour plaire à qui ? Pour prouver quoi ?

Tu as besoin d’intégrer jusque dans ton ADN le mantra suivant : “J’ai le droit de compter moi aussi”

-> Pourquoi c’est si dur pour moi de regarder à l’intérieur ? Qu’est-ce qui me fait peur ?

Tu as besoin d’arrêter de te juger.

-> Pourquoi je suis si dure avec moi-même ? Si j’étais ma meilleure amie, qu’est-ce que je pourrais me dire pour me montrer gentille et encourageante envers moi-même ?

Tu as déjà la réponse à chacune de ces questions.

Tu as le choix. Tu as le pouvoir.

Tu peux choisir de muer et de t’affirmer en étant toi-même.

Tu peux décider de ne plus subir le diktat de magazines féminins bourrés de photos de mannequins photoshopées qui font 35 kilos toutes habillées et créer un monde différent en commençant à t’accepter toi-même.

***

Tu es née Parfaite, Complète et Unique.

Tu es née Superbe, Importante et Compétente.

Tu es née Intelligente, Adéquate et Douée.

***

Personne n’a le droit de te dire le contraire, même pas cette petite voix à l’intérieur de toi.

Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Sophia

PS : Tu kiffes ce que tu viens de lire ? Inscris-toi pour chopper ta dose de niaque et ton cadeau de bienvenue : ton cours de 7 jours gratuit pour commencer à t’affirmer. Pourquoi attendre ?

8 choses que j’aurais aimé savoir quand j’ai commencé à m’affirmer

8 choses que j’aurais aimé savoir quand j’ai commencé à m’affirmer

Note : pour rentrer tout de suite dans le vif du sujet : jette un oeil à mon ebook disponible sur Amazon.fr : 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer.

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Est-ce que tu es persuadée qu’il existe une recette cachée pour se faire respecter ?
Qu’avoir confiance en soi, c’est réservé à des femmes triées sur le volet ?

Est-ce que tu es persuadée que toi, tu n’y arriveras jamais ?

Tu vois, contrairement à ce que tu pourrais penser, l’affirmation de soi, ce n’est ni magique ni compliqué. Et si c’est ce que tu avais imaginé, je te conseille de rester ici à mes côtés.

Voici 8 vérités que tu dois consulter avant de te lancer.

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1. COMMENCE PAR COMMENCER

Ça paraît bête pas vrai ?

Mais tu la connais cette nana qui veut perdre 438 grammes avant de reprendre le footing ? Au fond, l’histoire des 438 grammes, c’est du flan. Un doux mirage. C’est juste une excuse pour ne pas commencer. Tant qu’elle n’atteint pas son objectif, la nana est tranquille.

Elle peut rester sur son canapé et regarder le marathon de New-York à la télé.

Tu n’arriveras nulle part si tu ne commences nulle part.
Sans ça, aucune chance pour toi de te rapprocher de la ligne d’arrivée.

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2. CELLE QUI A DES CHANCES DE GAGNER

Tu as déjà essayé d’arrêter de fumer ? Ou de stopper le grignotage devant la télé ?
Parfois tu y arrives. Et parfois, non. L’emballage de tablette de chocolat éventré sur ton canapé est là pour en témoigner…

Celle qui s’exerce pour s’affirmer a de grandes chances d’y arriver. Même si ça la fait flipper. Même si elle as l’impression de ramer (en fait, c’est juste le signe qu’elle est en train de changer).

Continue à regarder devant toi et à faire de ton mieux. Injecte de petits challenges dans le rythme tes journées : dis « Non », « Je ne sais pas ».

Bref, apprends à négocier.

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3. ATTRAPE TOUTES LES OCCASIONS D’ESSAYER

Tu te demandes où trouver des challenges à relever ? Combien de fois tu as balbutié un “Non” faiblard aujourd’hui ? C’était en bagnole quand ce mec t’a coupé la priorité ? Dans le bus pour aller au ciné ?

Extrais la sève de chaque situation et vois comment l’utiliser pour t’affirmer.

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4. LE BOUTON MAGIQUE N’EXISTE PAS

Aujourd’hui, tu galères et un beau matin, miracle ! Tu sautes du lit, tu poses le pied par terre et là : tu as confiance en toi. Je ne voudrais pas ruiner tous tes espoirs mais fais une croix sur cette idée là.

Il n’y a pas de bouton magique. Pas de victoire sans travail.

Impossible de tricher. Si tu veux avancer : tu dois le décider.

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5. CHAQUE EFFORT FAIT DES RICOCHETS

Chaque fois que tu dis “Je sais pas, je te redis ça” : tu marques un point. Tu casses l’image de “la fille qui dit tout le temps oui” et tu te coaches pour avancer.

Encore mieux : tu donnes à ton cerveau des ondes positives pour se reprogrammer.

Tu ignores un texto de ton ex sans culpabiliser ? Tu marques un point. Encore.

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6. LES AUTRES T’EMPECHERONT DE CHANGER

Tu es un élément perturbateur. Tu les fais flipper parce que tu donnes l’exemple. Tu symbolises leur pouvoir de changer. Ça leur met le nez dans leurs responsabilités. Et ils ont horreur de ça.

Ils se sentent petits. Honteux. A cause de toi, plus de fausses excuses. Plus de raisons de s’exclamer “Changer ? A quoi bon ? De toute façon, qu’est-ce que tu veux : c’est la vie, c’est comme ça”.

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7. TES REFLEXES DE BONNE FILLE VIENDRONT TE HANTER

Tes habitudes de nana trop gentille vont resurgir. Par culpabilité. Par peur de déplaire. Parce que sortir de ta zone de confort te semble contre nature. Un peu comme plonger tête baissée dans une piscine d’eau glacée.

Si tes mauvaises manies pointent le bout de leur nez : ignore-les et garde l’œil fixé sur la ligne d’arrivée. Souviens-toi pourquoi tu as commencé (et si tu ne sais plus, relis le point n°1, ci-dessus).

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8. COMMENT SAVOIR SI TU AS FRANCHI UN PALIER ?

Il y aura un moment où tu verras tes progrès devenir réalité. Peut-être au cours d’une soirée. Ou à la caisse du supermarché. Un mec va essayer de te passer devant ni vu ni connu et là, tu vas toi-même t’étonner.

Peut-être que ta répartie laissera à désirer ou que tu vas balbutier mais au fond, quelle importance ?
Guette cet instant précis : il incarne le fruit de ton assiduité.

Et surtout, n’oublie pas de te récompenser : achète-toi cette sublime paire de bottes en cuir tant convoitée.

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Imagine-toi dans quelques mois.

Je sais, ça te paraît peut-être un peu loin, mais reste avec moi.

Tu es dans ta cuisine, tu bois une tasse de café bien chaud. Tu as encore nettement progressé niveau confiance en toi. Tu as dompté des blocages qui te parasitaient la vie depuis belle lurette. Oui, il y a encore du travail mais tu peux te féliciter.

Si une femme te demandait : qu’est-ce que je dois faire pour m’affirmer ? Qu’est-ce que tu lui répondrais ?

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Et toi, qu’est-ce qui te freine et te fait flipper quand tu essaies de t’affirmer ? Est-ce que c’est l’échec ? Le regard des autres ? Partage ton expérience dans les commentaires.

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Une façon simple de transformer ta peur en énergie inouïe

Une façon simple de transformer ta peur en énergie inouïe

” Sans déconner ? T’as pas fait ça quand même ?

– Bin si, pourquoi, Sophia ?

– Je sais pas… C’est le premier truc qui t’est venu à l’esprit ? Acheter un couteau pour te défendre ?

– Bin ouais. On sait jamais sur qui on peut tomber dans ce genre de trucs.

– Mmmh. Je comprends, Fred. Mais bon, là tu pars pas faire le Vietnam. Tu pars une semaine faire un stage de permaculture avec des gens qui devraient être plutôt cools, non ?

– Ouais, mais je me méfie quand même. On peut pas savoir… C’est “au cas où”.

– OK. On voit vraiment pas les choses de la même façon, c’est clair. C’est toujours l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Perso, je vois pas la vie comme une force hostile où il peut m’arriver n’importe quelle horreur en permanence. C’est normal de « faire gaffe » et tout ça. Mais qui peut passer sa vie à avoir peur de tout et de rien sans devenir cinglé ? Comment vivre dans ce monde mental là ? Moi, j’aurais plutôt tendance à m’imaginer autour du feu à chanter des chansons de Ben Harper en buvant une bonne bière. C’est mon côté Bisounours, je sais. Mais j’assume.”

***

Mon pote Fred et moi, on refait le monde à chaque fois qu’on se voit. C’est pour ça qu’on est potes d’ailleurs. On a toujours des discussions super intéressantes.

***

1) LE MYTHE DEMYSTIFIE

Si tu te souviens de tes cours de philo au lycée, tu te rappelles peut-être du mythe de la caverne de Platon. Aujourd’hui, j’ai 33 ans. Et je me souviens vaguement n’avoir absolument rien compris du mythe de la caverne quand on me l’a expliqué. Certes, ma prof de philo était d’un ennui mortel. Et moi, j’avais 17 ans. Pas forcément une bonne combinaison pour favoriser la concentration…

Dans le mythe de la caverne, Platon nous décrit la scène suivante : des hommes sont nés et ont grandi enfermés dans une caverne. Ils sont enchaînés. Pieds et poings liés. Ils ne peuvent bouger les jambes et leur cou est immobilisé. Derrière ces hommes, il y a un grand feu qui projette sa lumière sur les parois de la caverne.

Et des marionnettistes, placés derrières les hommes, font passer leurs marionnettes devant le feu. Les hommes attachés voient simplement le reflet des marionnettes sur les parois de la caverne. Ils s’imaginent que ce qu’ils voient est LA réalité. Que le monde se résume à cette ombre. Que la vie se limite à cette caverne. Qu’il ne peut rien exister d’autre que notre propre vision du monde.

2) C’EST QUOI LA REALITE ?

Le mythe de la Caverne de Platon illustre notre ignorance, notre inconscience, et le chemin que le philosophe doit faire pour s’éveiller. Si tu as déjà vu le film Matrix avec Keanu Reeves, c’est exactement le même sujet, avec un budget effets spéciaux beaucoup plus élevé. Et si tu ne l’as jamais vu, je te le conseille. Ca réveille les neurones dans le bon sens.

Mais revenons-en à ma discussion avec mon pote Fred et à toi, ma belle. Fred s’est acheté un couteau pour partir en stage de permaculture parce qu’il vit dans sa caverne. Toi, tu vis dans ta caverne. Et moi je vis dans la mienne. Fred croit que ce qu’il voit projeté sur les murs de sa caverne est réel. Si les marionnettistes lui ont appris que la vie est hostile, lui ont montré qu’il doit avoir peur du monde et qu’il doit se protéger et se défendre : Fred achète un couteau.

Logique.

Toi, tu vois d’autres ombre projetées sur la paroi de ta caverne : peut-être que tes marionnettistes t’ont appris que tu n’avais pas autant de valeur que le prisonnier attaché à côté de toi. Peut-être que tu es tétanisée à l’idée de sortir de la caverne, et que tu restes attachée volontairement.

Fred a peur. Tu as peur. Et j’ai peur.

3) SORTIR DE TA CAVERNE

Notre cerveau, c’est le gardien de notre survie. Son boulot, c’est de s’assurer que tu sois en sécurité, au chaud et que tu aies à manger. Naturellement, notre cerveau fabrique la peur pour nous permettre d’anticiper les galères à venir.

La peur est un scénariste hollywoodien : elle te monte des films, te fait voir les pires cas de figure. La peur est une fabricante d’histoires horribles qui sont censées t’aider à te protéger. Ca, c’est la théorie. C’est la biologie.

Tu sais comment tu te fais piéger ?

Quand tu crois que la peur c’est la réalité. Quand tu te dis « J’ai peur donc la peur est réelle ». Le piège s’est refermé, et tu te retrouves tétanisée. Coincée dans la caverne. Pourquoi mettre un orteil dehors si la peur a déjà gagné ?

Dis-moi, ma belle, qu’est-ce qui t’empêche de sortir de ta caverne ? Quelles ombres tu vois sur la paroi ? Quelle chaîne te cisaille la peau du cou ? Qu’est-ce qui se passera de mal si tu sors de la caverne ?

Comment sortir tout en restant cool et en sécurité ? Comment peux-tu commencer à regarder ta peur avec douceur, à l’examiner et à lui parler ?

N’oublie pas : tu comptes. Tu as le pouvoir.

Je t’embrasse,

Sophia

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Sophia est une coach et une blogueuse féministe. Sa mission ? Eradiquer la peur de s’affirmer chez les femmes trop gentilles. Sa devise ? Tu n’as pas à t’écraser pour être aimée.

5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer

5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer

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ton guide pratique pour arrêter de dire oui à tout le monde, tout le temps.

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# 3 – TA VALEUR INTRINSÈQUE

Si tu n’as pas encore commencé à t’affirmer, c’est parce que tu es persuadée que tu n’en vaux pas la peine. Par nature, tu as moins de valeur que tous les autres êtres humains à la surface de la Terre.
Pas facile de commencer à t’affirmer avec un poids aussi lourd sur tes épaules.

Ta Liste de Pouvoir

– Identifie la personne à qui tu te compares le plus ou à qui tu voudrais ressembler.
C’est ta mère ? Ta soeur ? Une actrice connue ?

– Pourquoi es-tu impressionnée exactement ? Son statut ? Son fric ? Son autorité ?

– Dans ton entourage (famille, amis) et tes connaissances professionnelles (collègues, boss) qui mets-tu sur un piédestal ?

– En 3 paragraphes courts, décris comment serait ta vie si tu avais autant de valeur qu’eux ?
Qu’est-ce que tu serais capable de faire ?

Tu comptes, tu as le pouvoir,

Sophia

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Sophia est une coach et une blogueuse féministe. Sa mission ? Eradiquer la peur de s’affirmer chez les femmes trop gentilles. Et les aider à s’affirmer sans flipper ni culpabiliser.

Le geste crucial qui te permet de combattre le burnout maintenant

Le geste crucial qui te permet de combattre le burnout maintenant

Note : pour rentrer tout de suite dans le vif du sujet : jette un oeil à mon ebook disponible sur Amazon.fr : 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer.

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Tu bosses, et tu bosses, et tu bosses comme une cinglée. Tous les midis, tu t’enfiles un sandwich dégueu devant ton pc.

Mais ta liste de tâches à boucler continue de s’allonger. D’ailleurs ton boss vient juste de te balancer un dossier “URGENT” sur ton bureau.

Est-ce que tu as l’impression de ramer pour tenir le rythme ?

Je suis passée par là moi aussi, ma belle. Tu te sens découragée, démoralisée, débordée.
Le tsunami de paperasse et de projets te paraît sans fin.

Le burnout te guette. BURNOUT IS COMING…

Selon l’enquête Parlons Travail menée par la CFDT, 1 salarié sur 3 a déjà fait un burnout.

Grâce à la combative et drôlissime Sandra BORE du site effervescience.fr, j’ai découvert une action rapide pour lutter contre le stress et me sentir plus apaisée et relaxée.

Est-ce que tu aimerais te sentir plus cool et décontractée quand tu vas bosser ?

Mon secret ? Je me suis créé une routine anti-burnout de 10 minutes en 3 étapes.

36 % personnes interrogées ont répondu “Oui” à la phrase : “Au cours de ma carrière, j’ai déjà fait un burnout”, (Chiffres de mars 2017)

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ETAPE 1 : ROSEE DU MATIN OU OISEAU DE NUIT ?

La première étape : prendre une décision.

Demande-toi : je fais ma routine anti-burnout le matin ou le soir ?

C’est quoi le mieux pour toi ? Le plus facile ? Avant de lever les enfants pour l’école ? Où une fois qu’il sont entre les bras de Morphée ?

C’est toujours le speed matin et soir ?

Fais ta routine sur l’heure du déjeuner. Libère-toi le midi pour sortir du bureau. Echappe-toi des locaux gris et corporate. Esquive la négativité de tes collègues déprimants. Et marche. Gorge-toi du soleil qui réchauffe chaque pore de ta peau.

Regarde les feuilles qui bruissent dans les peupliers du parc d’à-côté. Ecoute les enfants se marrer.

Décide. Décide maintenant. Matin, midi ou soir ?

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ETAPE 2 : ADOPTE UNE AFFIRMATION

Choisis ta phrase en or. La phrase magique qui sera ton cheval de bataille contre le burnout.
Ton mantra. Ton bouclier anti “Je-ne-me-laisse-plus-grignoter-par-le-stress-et-par-toutes-ces-taches-qui-doivent-être-finies-pour-avant-hier”.

Je sais ce que tu vas me demander : “Euh, attends, Sophia, tu veux dire qu’une seule phrase va m’aider à être moins stressée ?”

Oui, Madame. C’est ce que je dis. Pourquoi ? Parce que tu écoutes déjà trop la petite voix qui est dans ta tête et qui te déverse de la merde en continu toute la journée. Tu sais, cette voix médisante (moi je l’appelle La Connasse Intérieure). Elle te répète que t’es nulle, que t’en fais pas assez. Et que si tu galères pour tenir ta semaine de 70 heures, bin c’est ta faute…

Normal que tu sois stressée, ma belle.

Tu veux connaître mon affirmation anti-burnout ? “Je suis en sécurité. Je laisse le stress s’évaporer. Le travail que j’accomplis est suffisant “.

Vole cette affirmation. Utilise-la. On créé la tienne si c’est plus fun pour toi.

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ETAPE 3 : JOUE-LA COMME VENUS WILLIAMS

Stress Fighters EfferveScients, le groupe Facebook de Sandra, déborde de conseils de winner et de Stress Fighters aimants qui sont là pour t’aider à ne pas sombrer.

La 3è étape de ta nouvelle routine anti-burnout : dompter ta respiration.

Tu t’es déjà demandé pourquoi Venus WILLIAMS travaille sa respiration ? Pourquoi c’est crucial pour la première marche du podium ?

C’est scientifique. La respiration abdominale, c’est ta technique de killeuse pour diminuer le ton stress. Reprends les commandes.

Redeviens ton Maître du Je(u).

Avoir une routine anti burnout du lundi au vendredi te paraît impossible ? Je sais ce que c’est. Comme pour toute nouvelle habitude, c’est chaque petit pas dans la bonne direction compte.

Je le reconnais. Caser cette routine dans ton emploi du temps de ministre, c’est chaud.
Mais le burnout est ton ennemi juré ! Regarde donc le mal qu’il peut te faire :

Mais le secret de la réussite, c’est ça : bloque-toi 10 minutes le matin quand tout le monde dort encore paisiblement. Tu préfères le soir après le film ? Vendu !

Pars à la reconquête du temps. Reprends ton pouvoir lentement mais sûrement.

Lutter contre le stress et le burnout, c’est un acte quotidien.
Et aucune lutte ne s’est jamais gagnée si elle n’est pas commencée.

Commence par t’écouter. Commence par toi.

Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Sophia

PS : dévore les conseils de la Khaleesi de l’EfferveScience collaborActive : Sandra BORE, dans le 3è épisode du podcast Tu as le pouvoir.

Pour commencer à tout déchirer tout de suite maintenant, découvre le ebook 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer disponible sur Amazon.fr

5 signes inquiétants que tu as besoin de plaire à tout le monde (et quoi faire pour que ça change)

5 signes inquiétants que tu as besoin de plaire à tout le monde (et quoi faire pour que ça change)

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Note : pour rentrer tout de suite dans le vif du sujet : jette un oeil à mon ebook disponible sur Amazon.fr : 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer.

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Tu t’y étais préparée.

Jeanne t’as demandé de l’aider à déménager.

Impossible pour toi de refuser.
A peine la question posée, tu compares déjà 3 itinéraires à emprunter.

Est-ce que tu sens le besoin permanent de plaire aux autres ?

Je te rassure tout de suite. Tu n’es pas la seule concernée.
Avant, je me sentais obligée de plaire aux autres moi aussi.

Mais j’ai appris à décrypter les signes que j’ai besoin de plaire. Grâce aux signes alarmants dont je te parle dans cet article, tu vas apprendre quels indices tu dois débusquer pour faire chuter ton insécurité.

Est-ce que tu aimerais te détacher du regard des autres et devenir plus émancipée ?

Voici 6 signes irréfutables que tu as besoin de plaire à tout le monde. Et deux questions clef pour changer.

***

1. TU ES OBSÉDÉE PAR CE QUE LES AUTRES VONT PENSER

C’est la question qui te consume en priorité. Quand tu choisis tes fringues pour aller bosser, tu te transformes en voyante extra-lucide. Et si tu mets ce top bleu marine à croquer ? Et que ton nouveau directeur adjoint le trouve exagéré ?

2. TU DETESTES ETRE DETESTEE

Le fils de la voisine de ton cousin ne peut pas te saquer ? Tu le bombardes d’attentions démesurées. Tu te passionnes pour son job de préposé aux vestiaires sur une aire d’autoroute de Franche Comté. Si ton charme inné ne fait pas son effet, ton monde est désaxé.

3. TU AS MIS 6 MOIS A PLAQUER UN MEC QUI T’ECOEURAIT PARCE QUE TU ETAIS FLATTEE

Des yeux bleu marine à tomber. Mais une personnalité de salaud à balayer. Sa principale qualité ? Une capacité à te flatter digne d’un politicien. Ton besoin d’être admirée écrase la bonne décision à appliquer.

4. TU CHANGES D’OPINION COMME DE SAC A MAIN

Si l’autre dit noir, tu lui fais écho. Tu te caches derrière la majorité sans participer. Ou tu la prends à contre-pied dans le seul but de briller. Tu fais tout pour te sentir exister.

5. TU RENDS DES SERVICES QUI TE METTENT EN DIFFICULTE

Madame Da Silva, la voisine du dessous, t’as supplié de ravitailler Ronron, son chat Persan, durant ses congés. Tu es allergique. Mais tu acceptes sans hésiter. Pendant ses 3 semaines de vacances à Corfou, Madame Da Silva boit de la sangria tandis que les poils de son chat te couvrent d’eczéma.

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COMMENT CHANGER ?

Premier point à élucider : la motivation derrière ton action. Pourquoi as-tu besoin de plaire ? Tu cherches l’admiration ? La reconnaissance ? Les compliments débordants ?

Interroge-toi : qu’est-ce que j’attends en échange de ma générosité ?

Comprends pourquoi tu agis. Tu comprendras comment te transformer.

Second point à déchiffrer : est-ce qu’il vaut mieux dire non ? Si tu gagnes plus à dire Non qu’a dire oui : dis non. Si tu risques de finir aux urgences à cause de Ronron : dis non. Madame Da Silva comprendra.

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Arrêter de vouloir plaire aux autres d’un seul coup peut te paraître impossible.

Mais le secret pour démarrer, c’est ça : commence petit. Commence par une petite action. Commence par la plus simple activité que tu peux imaginer. Au lieu de te sentir obligée d’accepter Ronron, laisse ta copine Martine s’en charger. Commence par ne pas t’engager et choisis de faire passer ton avis en premier. Peut-être que tu peux ne pas cuisiner ce gâteau pour ta kermesse de quartier ?

Tu ne peux pas cesser de vouloir aider tout le monde d’emblée. Mais tu peux commencer par garder la bouche fermée. Mets-toi en mouvement. Commence par un minuscule défi.

Tu te sentiras tellement mieux après.

PS : tu aimes ce que tu viens de lire ? Abonne-toi et dévore chaque semaine un nouvel article tout beau tout chaud, livré illico presto dans ta boîte email.

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rsz_fullsizerender10Sophia est une coach et une blogueuse féministe. Sa mission ? Éradiquer la peur de s’affirmer chez les femmes trop gentilles. Et les aider à propulser leurs relations bidons dans une autre dimension.

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La façon discrète de se faire respecter par ses collègues sans avoir peur (dès le premier jour)

La façon discrète de se faire respecter par ses collègues sans avoir peur (dès le premier jour)

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Tu as trouvé un nouveau boulot.

Mais tu te sens paralysée à l’idée de ta première journée.

Dans ton ancien job, tu disais souvent Oui. C’était toi qui croulait sous les dossiers à terminer.

Tu t’imagines serrer la main à tes nouveaux collègues et tu te sens affolée. Est-ce que tu as le sentiment que tu n’arriveras jamais à te décontracter ?

Je suis déjà passée par là moi aussi. Je me suis sentie désemparée et impuissante pour affronter ma première journée.

Mais j’ai découvert une façon discrète pour me faire respecter sans flipper. Cette astuce simple réduit le stress et me permets de me sentir plus zen et plus sereine.

Est-ce que tu aimerais te sentir plus calme et rassurée toi aussi ?

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1 QUESTION A TE POSER QUAND TU TE SENS STRESSÉE

Le Jour J, si tu te sens pétrifiée, demande-toi : d’où vient mon anxiété ?

Tu es intimidée par la stature de ton nouveau boss ? Tu rêves d’être ultra-performante sur le job ? Tu te mets trop la pression pour faire bonne impression ?

Tu sais, pour te faire respecter, tu dois d’abord apprendre à dominer tes émotions en éruption. L’objectif c’est de démasquer la panique qui t’envahit. Parce que si tu débusques la frayeur, tu t’armes pour reprendre ton pouvoir.

Découvre cet ingrédient miracle pour doper tes chances de succès.

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L’INGREDIENT MIRACLE POUR ARRETER DE PANIQUER

Chaque fois que tu es stressée, ton cœur bat comme un TGV qui file à 300 km/h. Ton cerveau risque de bugger et de ruiner ta concentration d’athlète prête pour le 110 mètres haies.

Voici mon secret.

Pour m’apaiser, je pratique une technique de respiration simple. Issue du yoga, cette technique désamorce la pression.

Combine ces 5 étapes pour estomper ton anxiété :

1. Prends une profonde inspiration
2. Concentre-toi sur le flux d’air qui entre par ton nez
3. Dirige ton souffle dans ta gorge puis vers ton bas ventre
5. Garde l’air dans tes poumons 3 secondes
6. Expire l’air le plus lentement possible par la bouche. Plus ton expiration sera longue, plus tu récolteras les fruits de l’exercice.

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L’ASTUCE SIMPLE POUR TE FAIRE RESPECTER

C’est scientifique.

Tout leader qui sait se faire aimer possède une qualité : l’honnêteté. Quel rapport avec le respect ?

Pour te faire respecter, verbalise tes idées avec honnêteté.

Tu as déjà rencontré le mot assertivité ? C’est un terme de psychologie. L’assertivité, c’est ta capacité à faire passer tes idées avec sincérité. Autrement dit, c’est ton habilité à t’exprimer sans circonvolutions. Sans tourner autour du pot.

Grâce à ton franc-parler, tu renvoies l’image d’une personne structurée qui est capable de communiquer sans blesser.

Un rôle appétissant à jouer, pas vrai ?

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Maintenant que tu es parée, qu’est-ce que tu attends pour te lancer ?

Détecte les perturbateurs qui t’agitent, berce ta respiration et exprime ta vérité.

Dès que tu as cartonné, reviens ici et raconte-moi ta victoire dans les commentaires !

Tu comptes, tu as le pouvoir.

Sophia

PS : tu aimes ce que tu viens de lire ? Abonne-toi et dévore chaque semaine un nouvel article tout beau tout chaud, livré illico presto dans ta boîte email.

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rsz_fullsizerender10Sophia est une coach et une blogueuse féministe. Sa mission ? Éradiquer la peur de s’affirmer chez les femmes trop gentilles. Et les aider à propulser leurs relations bidons dans une autre dimension.

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7 mauvais conseils que tout le monde donne sur l’estime de soi

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C’est décidé.

Tu fonces.

Tu appuies sur la touche “Appeler” de ton téléphone.
Tu pries pour que ta copine Val réponde.

Ras-le-bol de te sentir mal dans ta vie. Au taf. Avec les mecs.
Tu as besoin d’un conseil. Tu veux trucider tes peurs.

Val décroche. Tu exhales ton mal-être. Tu déballes tout. 10 minutes s’écoulent. Val rétorque : “Arrête d’avoir peur, ça sert à rien”.

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Il y a les jours sordides où ta vie t’écrase. Où le réconfort décampe. Et il y a les conseils médiocres qu’on récite comme des mantras. Ceux que les gens radotent pour t’aider.
Qui minent au lieu de revigorer.

Florilège de 7 mauvais conseils que tout le monde donne sur l’estime de soi. Et ce que tu dois faire pour les détourner.

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MAUVAIS CONSEIL N°7 : “TU T’EN FOUS DE CE QUE LES AUTRES PENSENT”

Tu crois pouvoir te couper du regard des autres. Vivre en amazone. Ermite. Farouche. Qu’ils aillent tous se faire voir. Personne ne peut t’atteindre. Te juger. Te blesser. Tu es bien tranquille dans ton coin.

Vivre coupée des autres, c’est contre nature. Et à moins d’envisager une carrière de tueuse en série, tu cours le risque de te transformer en sociopathe. Ne te déconnecte pas de tes émotions. Autorise les autres à penser ce qu’ils veulent. C’est leur droit.

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MAUVAIS CONSEIL N° 6 : “ARRÊTE D’AVOIR PEUR, ÇA SERT A RIEN”

Si c’était aussi simple que ça, tu le saurais. Tu n’aurais plus peur des araignées, de ton prochain tiers provisionnel ou de la vieille dame un peu bizarre qui habite en-dessous de chez toi.

On n’arrête pas de ressentir une émotion comme on freine à un stop. L’émotion, on l’accueille. Ou c’est elle qui nous cueille. Pas de bouton “On/Off” pour éteindre ta peur comme tu éteins ta télé. Ne fuis pas la peur. Sinon elle te poursuit comme une groupie hystérique poursuit une rockstar. Regarde la peur dans les yeux. Qu’est-ce qu’elle veut te montrer ?

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MAUVAIS CONSEIL N° 5 : “JETTE-TOI A L’EAU ET TU VERRAS”

Ma préférée. Imagine un maître nageur qui te dit : “Tu sais pas nager ? T’as jamais appris ? Aucun problème. Vas-y plonge tête la première ! Si, si, je t’assure, noie-toi d’abord et tu verras après.”

Tu es là. Au bord de la piscine. Grelottante dans ton bikini à fleurs que tu as acheté en solde l’année dernière. Tu regardes l’eau. Menaçante. Peut-être que c’est pas la meilleure idée, après tout… Pour l’estime de soi, c’est idem. Apprends à nager avant de te lancer.

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MAUVAIS CONSEIL N° 4 : “FAIS-TOI BELLE” OU “FAIS DU SPORT”

Belle et démoralisée sous ton teint poudré ? Te pomponner, ça aide. Faire du sport aussi. Ton cerveau savourera l’explosion d’endorphines.

Pour propulser ton estime de toi, scrute tes jeunes années. Immerge-toi à l’intérieur. Est-ce que tu t’es toujours connue comme ça ? La plastique. L’esthétique, c’est le vernis. Comme pour une maison, ancre les fondations en premier. Décore la façade en dernier.

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MAUVAIS CONSEIL N° 3 : “JE CONNAIS UN BOUQUIN SUPER !!!”

Ta copine Julie se précipite vers sa bibliothèque Ikea. Elle extirpe religieusement un livre de son rayon. A n’en pas douter, le bouquin est super. Lire ne doit pas être une excuse pour éviter d’agir. De pratiquer. D’exploiter la myriade de situations quotidiennes qui vont te booster pour t’affirmer.

Les livres ne font pas le travail à ta place. Si c’était le cas, tu imagines le nombre de kilos que tu aurais perdus grâce aux livres de régime que tu as lus ?

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MAUVAIS CONSEIL N° 2 : “RESTE POSITIVE !” :

Un grand classique. Le culte de la positive attitude est une absurdité.

Si tu es démoralisée, ne souris pas. Ne force pas. Ne mens pas. Autorise-toi à ne pas avoir la niaque. Reste à la maison. Mets tes grosses chaussettes en laine. Bois un bon chocolat chaud devant un film. Un bon navet qui te fait rire. Ferme les rideaux. Éteins ton téléphone.

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MAUVAIS CONSEIL N°1 : “POURQUOI ESSAYER DE CHANGER ?”

C’est la mentalité défaitiste. Le style : “On est comme on est. C’est tout. On se refait pas, pas vrai ?” (Haussement d’épaule désabusé de ton interlocuteur). Pourquoi vouloir être heureuse ? Quel intérêt franchement ? Peut-être que c’est ta nature après tout ?

N’écoute pas ce discours de mouton. Snobe les pessimistes. Fais-le pour toi. Tu as le pouvoir de t’inventer toi-même. De révéler la femme étoilée et pétillante que tu es.

Je le sais. Avant, j’étais comme toi.

Et toi, quels mauvais conseils t’ont marquée ? Lesquels t’ont le plus aidée ?
Commente cet article : c’est juste en dessous du titre.

Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Sophia.

PS : Tu étouffes dans tes relations foireuses ? Tu veux apprendre à t’affirmer telle que tu es ? Rejoins-moi pour recevoir chaque semaine la crème de la crème de Tu as le pouvoir.

Un petit secret : pour te souhaiter la bienvenue, je te déroule le tapis rouge. Reçois gratuitement mon mini cours gratuit de 7 jours intitulé “Je suis pas folle, quand même ?”. Il regorge d’outils et d’astuces qui t’armeront pour t’affirmer. Sors de tes relations bidons. Alors, tu viens ?.

Ou alors peut-être que tu es une warrior et que tu veux commencer à tout déchirer tout de suite maintenant ? No problemo ; j’ai un ebook bien au chaud sur Amazon.fr qui n’attend que toi.