Comment arrêter d’être trop gentille sans culpabiliser

Comment arrêter d’être trop gentille sans culpabiliser

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Ça t’es arrivé à toi aussi, pas vrai ?

Un jour, tu mets un orteil hors de ta zone de confort. Tu t’autorises à dire non. A ne pas rester jusqu’à 19h30 au bureau pour compenser l’absence de ton collègue en arrêt maladie. A poser une question cruciale à ton nouveau jules. Bref, tu veux arrêter d’être trop gentille. Trouver des solutions. Vivre autrement.

Et tu sais ce qui se passe ? Tu as l’impression de te jeter dans une piscine d’eau glacée. Tu te sens honteuse. Tu culpabilises.

Découragée, tu reprends tes habitudes de nana trop gentille
Tu te dis que ça n’a pas marché mais qu’au moins tu as essayé…

Tu as fait de ton mieux. C’est vrai.
Pour t’affirmer sans culpabiliser, tu dois te relever. Et recommencer.
Voici 7 conseils pour bien démarrer.

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1. TOURNE (7 FOIS OU PLUS) TA LANGUE DANS TA BOUCHE

90% du temps, tu vis en mode pilote automatique. Si quelqu’un te demande un service, un grand OUI sort de ta bouche à l’insu de ton plein gré. Tu n’as même pas eu le temps de le rattraper…

Au quotidien : que ce soit 7 fois ou plus, tourne ta langue dans ta bouche. Résiste à ton impulsion première de dire “Oui”. Serre les dents. Observe comment la fausse obligation que tu te crées te pousse à satisfaire les besoins des autres au détriment des tiens. Les autres sont des adultes. Leur job, c’est de prendre en charge leurs propres besoins. Chacun son territoire, chacun sa limite. Ce n’est pas égoïste. C’est une façon de te respecter toi-même.

2. BANNIS CETTE QUESTION DE TON ESPRIT

C’est une question qui t’empêche de voir ce que toi tu veux. C’est une question qui te vole ton pouvoir. C’est une question qui donne trop d’importance au qu’en dira-t-on. A l’opinion des gens : « Si je dis Non, qu’est-ce que les autres vont penser ? »

Au quotidien : quels autres ? Pourquoi faire passer leur opinion en premier ? Quoi que tu fasses ou dises, les gens penseront ce qu’ils voudront. Et c’est leur droit. Autant commencer à t’affirmer.

3. REDECOUVRE LA LANGUE FRANCAISE ET SES SUBTILITES

Utilise les mots colorés de notre belle langue pour t’affirmer sans culpabiliser. Si le mot « Non » te fait peur, les alternatives pullulent. Les façons de moduler tes réponses existent par milliers. A toi d’en abuser.

Au quotidien : enrichis ton vocabulaire de « Je ne suis pas sûre, je réfléchis et je te redis ça » ou encore « Non, je préfère pas. J’ai pas envie de cette sortie en fait, ça me dit rien ». Choisis ce que tu veux : « je ne sais pas », « je vais voir », « non merci, pas cette fois ».

4. DIS PEUT-ETRE QUAND TU VEUX DIRE PEUT-ETRE

Contrairement à ce que tu crois, tu n’es pas à la disposition des autres. Tu n’as aucune obligation. Tu te crées de fausses obligations. C’est pour ça que tu te sens submergée. Débordée. Envahie en permanence par autrui. Tu n’as pas à décider dans la seconde si tu dois dire oui.

Au quotidien : dis peut-être si c’est ce que tu sens dans tes tripes. Dis peut-être si tu as envie de dire non mais que tu ne te sens pas à la hauteur. C’est OK. Après tout, tu apprends à t’affirmer. Tu as besoin de t’adapter. De passer un palier. Formule ta réponse à ta façon. Prends ton temps. Les autres attendront.

5. ACTIVE TON MODE CONTRE-INTUITIF

Tes automatismes de bonne fille te collent à la peau. Reste vigilante. Guette-les et transforme-les. Fais l’inverse de ce que tu faisais avant. Teste-toi. Renverse la vapeur. Si ce que tu as fais avant a foiré, tu risques quoi à essayer ?

Au quotidien : ta copine Anne te demande encore de venir la chercher à l’aéroport ? Dis-lui non. Avec tes mots à toi. En restant cool. Zen et diplomate (effet garanti). Mais fais-le. Ne te sens pas coupable. Souviens-toi de toutes les fois où tu as été là.

6. INVITE TON ENFANT INTERIEUR A GOUTER

Tu sais, cette petite fille sage et effacée qui voulait devenir vétérinaire ? Elle et toi vous êtes perdues de vue depuis des années. Vous avez des tonnes de choses à vous raconter. D’où vient ce besoin de plaire exacerbé ? Ce besoin vital d’être approuvée ?

Au quotidien : tu crois que tu es une adulte. Que ton enfant intérieur n’existe plus. Mais c’est faux. Notre enfance nous suit partout, comme notre ombre. Pour arrêter d’être trop gentille sans culpabiliser, ausculte ton enfance. Nettoie le passé.

7. ARRETE DE TE JUSTIFIER

Tu as décidé de dire Non. Ne justifie pas ta réponse. Ne te perds pas dans des explications interminables. Ne raconte pas le pourquoi du comment (ton interlocuteur a autre chose à faire et ça ne l’intéresse probablement pas, d’ailleurs).

Au quotidien : te justifier, c’est demander aux autres de valider tes propres choix. C’est dire « J’ai décidé ça et je t’explique pourquoi pendant 35 minutes pour que tu continues à penser du bien de moi. Parce que ce que tu penses de moi, c’est plus important pour moi que mes propres choix ».

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Devenir moins gentille, ça prend du temps. Changer de comportement aussi. Il n’y a pas de bouton magique. Pas de solution miracle à l’extérieur de toi. Tu es la solution miracle. C’est toi qui décides. Tous les jours.

N’attends pas de transformation instantanée. Ça, ça n’arrive que dans les films américains.

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Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Sophia.

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