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7 emails funs & réalistes pour commencer à t'affirmer

  • Identifie tes 4 ennemis jurés
  • Maitrise 3 stratégies simples pour t'affirmer
  • Pose des limites aux autres avec tact et respect
  • Arrête de flipper et de culpabiliser


 
 
 
Recommandé
Bienvenue sur Tu as le pouvoir

Bienvenue sur Tu as le pouvoir

Je suis Sophia Andréa. Je suis Coach en Estime de Soi.

Je t’aide à te sentir légitime, à t’imposer avec tact et à exprimer ta Vérité sans culpabiliser.
Je suis là pour t’aider à concrétiser tes objectifs et fortifier ta confiance en toi.

Ici, tu vas apprendre comment te libérer de tes conditionnements pour obéir à la seule autorité qui vaille : la tienne, et reprendre le pouvoir sur ta vie.

Ma devise ? Revendique le Droit d’Etre Toi.

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JE SUIS PODCASTEUSE

Découvre mon podcast Tu as le pouvoir, disponible sur Itunes, Soundcloud, Deezer et Stitcher.

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JE SUIS ACTIVISTE DE LA CONSCIENCE

Grâce au coaching, j’aide mes clientes à sortir de leur cage mentale (La Matrice, comme je l’appelle) et à révéler leur identité au monde.

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JE SUIS DECLENCHEUSE DE DECLICS

Je t’envoie régulièrement une myriade d’ondes positives pour t’aider à garder la niaque
et t’apprendre à t’affirmer.

Si tu veux ta dose de feel good, inscris-toi à ma newsletter, la Power Letter.
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Recommandé
Etre toi est une habitude

Etre toi est une habitude

Seth Doyle

Et c’est une habitude qui est hyper dure à mettre en place.

Pourquoi ? Parce que tu as été élevée dans l’idée que tu n’es pas « assez bien » en tant que personne, que tu as toujours quelque chose qui pourrait être amélioré, modifié, corrigé, rectifié, discipliné.

Quand tu étais gamine, c’était tes notes en maths. Maintenant que tu es adulte, c’est ta « performance » dans ton nouveau boulot qui doit être optimisée. Et quand tu cartonnes au taf et que tout le monde t’adore, c’est ton rapport avec les mecs que tu voudrais améliorer, parce que le dernier que tu as rencontré était un trou du cul.

Et si tout va bien avec ton jules, tu dois bien être honnête, tu trouves toujours un truc quelque part qui doit être amélioré. Non pas parce que tu n’es pas une nana qui a de la gratitude et qui se rend compte de la chance qu’elle a, mais parce que tu as été élevée comme ça.

Eternelle insatisfaite.

Etre toi est une habitude. Une habitude que tu peux apprendre à prendre.

Je sais que cette habitude, tu as du mal à la prendre. Et c’est bien normal, ma belle. Parce que tu n’as jamais vraiment appris à être toi.

Cette éducation que tu as reçue, cette culture dans laquelle tu vis, cette course à la perfection, à la correction, à la sanction, aux stéréotypes et aux modèles idylliques dont on t’a gavée depuis ta plus tendre enfance t’as appris que tu dois impérativement lisser tes défauts, gommer tes « faiblesses », arrondir les angles, faire tout ce qui est en ton pouvoir pour « devenir meilleure ».

Meilleure que quoi ? Meilleure que qui ?

Normal que tu ne saches pas comment t’affirmer. Normal que tu aies peur d’être rejetée et abandonnée. Normal que le fait de te montrer telle que tu es aux yeux du monde te terrifie.

Etre toi est une habitude. Et c’est une habitude qui commence par un seul mot : le dépouillement.

Tu as besoin de connaître tes valeurs à toi.

-> Qui suis-je ? En quoi est-ce que je crois ?

Tu as besoin de t’autoriser à arrêter de courir.

-> Pourquoi je cours ? Pour plaire à qui ? Pour prouver quoi ?

Tu as besoin d’intégrer jusque dans ton ADN le mantra suivant : « J’ai le droit de compter moi aussi »

-> Pourquoi c’est si dur pour moi de regarder à l’intérieur ? Qu’est-ce qui me fait peur ?

Tu as besoin d’arrêter de te juger.

-> Pourquoi je suis si dure avec moi-même ? Si j’étais ma meilleure amie, qu’est-ce que je pourrais me dire pour me montrer gentille et encourageante envers moi-même ?

Tu as déjà la réponse à chacune de ces questions.

Tu as le choix. Tu as le pouvoir.

Tu peux choisir de muer et de t’affirmer en étant toi-même.

Tu peux décider de ne plus subir le diktat de magazines féminins bourrés de photos de mannequins photoshopées qui font 35 kilos toutes habillées et créer un monde différent en commençant à t’accepter toi-même.

***

Tu es née Parfaite, Complète et Unique.

Tu es née Superbe, Importante et Compétente.

Tu es née Intelligente, Adéquate et Douée.

***

Personne n’a le droit de te dire le contraire, même pas cette petite voix à l’intérieur de toi.

Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Sophia

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Saison 2 – Episode 2 : La Mauvaise Education

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Episode 7 – Tu es dans la Matrice

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Episode 6 – Le Syndrome de l’Imposteur

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« Non » est une phrase complète

« Non » est une phrase complète

Jason Rosewell

Une des choses que j’aime le plus chez les enfants, c’est leur capacité à dire « Non ». Les gamins sont brillants quand il s’agit de verbaliser leurs opinions : je veux du chocolat, je ne veux pas ranger mes affaires, j’ai pas envie de faire mes devoirs.

Et je pense que d’une certaine façon, notre éducation nous désapprend à dire non. Très tôt, et trop vite, on apprend à dire « oui ». Oui pour faire plaisir, oui parce qu’on veut éviter de blesser, oui parce qu’on veut arrondir les angles.

Et ensuite, on grandit, on intériorise ce « oui » diplomatique, ce « oui » qui est censé faire de nous des femmes civilisées et adultes et bien comme il faut. Et quelque part sur ce chemin, la beauté du « non » disparaît, se fond dans le décor, devient associée à une mauvaise chose.

« Non » est un mot brillant. Un mot-frontière, une limite qui te permet de revendiquer qui tu es. Non, je ne donnerai pas mon numéro à ce mec qui ne me plaît pas, non je ne passerai pas 2 heures de plus au taf sans être payée pour ça, non je ne me sentirai pas obligée de passer 15 minutes à répondre à un sondage débile d’un démarcheur téléphonique intempestif qui m’appelle chez moi juste pendant l’heure du diner.

La plupart des gens ne savent pas entendre le mot « non », parce que la plupart des gens ne savent pas vraiment écouter ce que tu dis.

Le mot « non », c’est un peu le Saint Graal de la nana qui veut apprendre à s’affirmer. C’est ton Everest, ton espace à conquérir. Ton Eldorado.

Alors quoi faire quand tu te retrouves en face de quelqu’un qui ne respecte pas ton « non ». Qui refuse de l’écouter ? Qui dédaigne la limite que tu essaies si couragement de tracer ? Qui te refuse le droit de délimiter ta propre frontière ?

Pour être honnête avec toi, ça m’est arrivé cette semaine. Je me suis retrouvée dans cette situation. J’ai dit « Non » à un mec. Un soupirant éconduit. Un homme qui refuse d’entendre.

Il y a des tonnes de raisons pour lesquelles on refuse d’entendre un « non ». Et la clef du problème se résume ainsi :

Que ce soit un mec, ton boss, ton pote ou encore ta mère, celui qui nie le « non » a un intérêt à le faire. Et cet intérêt est pour lui infiniment supérieur à ton bien-être et au respect auquel tu as droit.

Pourquoi est-ce qu’on fait ça ? Pourquoi on n’autorise pas l’autre à dire « Non ».

– Pour avoir raison
– Parce que notre égo est blessé
– Parce qu’on a envie de baiser
– Parce qu’on veut se faire mousser
– Parce qu’on souffre de solitude
– Parce qu’on ne supporte pas d’être contrarié
– Parce qu’on est immature
– Parce qu’on est puéril
– Parce qu’on pense que c’est un jeu
– Parce qu’on ne s’en rend même pas compte
– Parce qu’on croit que l’amour, ça se conquiert, envers et contre tout, comme dans les films américains avec Hugh Grant et Julia Roberts.

Et c’est pour ça qu’on essaie parfois d’étouffer le « non » dans l’oeuf.

On le fait tous. On l’a tous fait. Et on le fera encore.

-> Ne te remets pas systématiquement en question

Tu n’as rien fait de mal. Tu as dit ce que tu avais à dire, tu as posé la limite. Une fois. Deux fois. Peut-être même trois.

Si l’autre ne sait pas l’entendre, garde tes distances. Je sais, je sais, c’est dur. Tu passes beaucoup de temps à te demander si tu as bien fait, si tu as bien agi. Si tu n’es pas un monstre d’égoisme parce que tu as enfin dit ce que tu as sur le coeur.

Dire ce que tu penses, c’est toujours bien agir. Parce que c’est comme ça que tu vas construire ton socle de pouvoir et commencer à t’affirmer.

-> Souviens-toi que tu n’as pas à convaincre l’autre que ton choix est juste.

Ton choix est à toi. Ta décision est la tienne. Une fois que tu sens dans tes tripes que tu as suffisamment expliqué le pourquoi du comment, mets le holà.

Je connais une nana qui a passé des années engluée dans une relation amoureuse merdique parce qu’elle passait son temps à expliquer à son mec pourquoi elle et lui étaient incompatibles. Pendant qu’elle lui expliquait tout ça, la relation merdique continuait, les débats sans fin et les élucubrations sur le pourquoi du comment aussi.

Entre elle et son mec, c’était un dialogue de sourd. Avec des ruptures douloureuses à la clef, des déménagements, des affaires qu’on sépare, des suivis de courrier à faire et un chat en garde alternée.

« Non » est un économiseur de temps et d’énergie
Un airbag émotionnel salvateur

Fais ce qui est bon pour toi. Tu n’es pas responsable des sentiments de l’autre. Il t’en voudra de toute façon. Alors autant partir et passer à autre chose.

-> Ce que tu ne dis pas à un effet négatif sur toi et sur les autres.

Si tu ne le dis pas, l’autre ne peut pas deviner ce qui ne va pas. Et donc, il ne peut pas changer son comportement pour prendre en compte tes besoins. N’attends pas qu’il lise dans ton esprit. Je l’ai fait, crois-moi, ça ne marche pas.

Ce que tu ne dis pas à un effet négatif sur toi : ça te donne l’impression d’être nulle et que tu n’y arriveras jamais. Ne pas s’affirmer à un prix, et dans la durée ce prix est beaucoup plus élevé que la tranquillité temporaire qu’un moment de passivité peut acheter.

Et je sais que tu vaux bien mieux que ça parce que tu comptes vraiment.

Et je sais que tu as à l’intérieur de toi le pouvoir de dire non de manière bienveillante.

Et je sais qu’il ne demande qu’à étinceler.

Tu comptes. Tu as le pouvoir.

Je t’embrasse,

Sophia

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8 choses que j’aurais aimé savoir quand j’ai commencé à m’affirmer

8 choses que j’aurais aimé savoir quand j’ai commencé à m’affirmer

Note : pour rentrer tout de suite dans le vif du sujet : jette un oeil à mon ebook disponible sur Amazon.fr : 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer.

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Est-ce que tu es persuadée qu’il existe une recette cachée pour se faire respecter ?
Qu’avoir confiance en soi, c’est réservé à des femmes triées sur le volet ?

Est-ce que tu es persuadée que toi, tu n’y arriveras jamais ?

Tu vois, contrairement à ce que tu pourrais penser, l’affirmation de soi, ce n’est ni magique ni compliqué. Et si c’est ce que tu avais imaginé, je te conseille de rester ici à mes côtés.

Voici 8 vérités que tu dois consulter avant de te lancer.

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1. COMMENCE PAR COMMENCER

Ça paraît bête pas vrai ?

Mais tu la connais cette nana qui veut perdre 438 grammes avant de reprendre le footing ? Au fond, l’histoire des 438 grammes, c’est du flan. Un doux mirage. C’est juste une excuse pour ne pas commencer. Tant qu’elle n’atteint pas son objectif, la nana est tranquille.

Elle peut rester sur son canapé et regarder le marathon de New-York à la télé.

Tu n’arriveras nulle part si tu ne commences nulle part.
Sans ça, aucune chance pour toi de te rapprocher de la ligne d’arrivée.

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2. CELLE QUI A DES CHANCES DE GAGNER

Tu as déjà essayé d’arrêter de fumer ? Ou de stopper le grignotage devant la télé ?
Parfois tu y arrives. Et parfois, non. L’emballage de tablette de chocolat éventré sur ton canapé est là pour en témoigner…

Celle qui s’exerce pour s’affirmer a de grandes chances d’y arriver. Même si ça la fait flipper. Même si elle as l’impression de ramer (en fait, c’est juste le signe qu’elle est en train de changer).

Continue à regarder devant toi et à faire de ton mieux. Injecte de petits challenges dans le rythme tes journées : dis « Non », « Je ne sais pas ».

Bref, apprends à négocier.

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3. ATTRAPE TOUTES LES OCCASIONS D’ESSAYER

Tu te demandes où trouver des challenges à relever ? Combien de fois tu as balbutié un « Non » faiblard aujourd’hui ? C’était en bagnole quand ce mec t’a coupé la priorité ? Dans le bus pour aller au ciné ?

Extrais la sève de chaque situation et vois comment l’utiliser pour t’affirmer.

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4. LE BOUTON MAGIQUE N’EXISTE PAS

Aujourd’hui, tu galères et un beau matin, miracle ! Tu sautes du lit, tu poses le pied par terre et là : tu as confiance en toi. Je ne voudrais pas ruiner tous tes espoirs mais fais une croix sur cette idée là.

Il n’y a pas de bouton magique. Pas de victoire sans travail.

Impossible de tricher. Si tu veux avancer : tu dois le décider.

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5. CHAQUE EFFORT FAIT DES RICOCHETS

Chaque fois que tu dis « Je sais pas, je te redis ça » : tu marques un point. Tu casses l’image de « la fille qui dit tout le temps oui » et tu te coaches pour avancer.

Encore mieux : tu donnes à ton cerveau des ondes positives pour se reprogrammer.

Tu ignores un texto de ton ex sans culpabiliser ? Tu marques un point. Encore.

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6. LES AUTRES T’EMPECHERONT DE CHANGER

Tu es un élément perturbateur. Tu les fais flipper parce que tu donnes l’exemple. Tu symbolises leur pouvoir de changer. Ça leur met le nez dans leurs responsabilités. Et ils ont horreur de ça.

Ils se sentent petits. Honteux. A cause de toi, plus de fausses excuses. Plus de raisons de s’exclamer « Changer ? A quoi bon ? De toute façon, qu’est-ce que tu veux : c’est la vie, c’est comme ça ».

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7. TES REFLEXES DE BONNE FILLE VIENDRONT TE HANTER

Tes habitudes de nana trop gentille vont resurgir. Par culpabilité. Par peur de déplaire. Parce que sortir de ta zone de confort te semble contre nature. Un peu comme plonger tête baissée dans une piscine d’eau glacée.

Si tes mauvaises manies pointent le bout de leur nez : ignore-les et garde l’œil fixé sur la ligne d’arrivée. Souviens-toi pourquoi tu as commencé (et si tu ne sais plus, relis le point n°1, ci-dessus).

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8. COMMENT SAVOIR SI TU AS FRANCHI UN PALIER ?

Il y aura un moment où tu verras tes progrès devenir réalité. Peut-être au cours d’une soirée. Ou à la caisse du supermarché. Un mec va essayer de te passer devant ni vu ni connu et là, tu vas toi-même t’étonner.

Peut-être que ta répartie laissera à désirer ou que tu vas balbutier mais au fond, quelle importance ?
Guette cet instant précis : il incarne le fruit de ton assiduité.

Et surtout, n’oublie pas de te récompenser : achète-toi cette sublime paire de bottes en cuir tant convoitée.

*****

Imagine-toi dans quelques mois.

Je sais, ça te paraît peut-être un peu loin, mais reste avec moi.

Tu es dans ta cuisine, tu bois une tasse de café bien chaud. Tu as encore nettement progressé niveau confiance en toi. Tu as dompté des blocages qui te parasitaient la vie depuis belle lurette. Oui, il y a encore du travail mais tu peux te féliciter.

Si une femme te demandait : qu’est-ce que je dois faire pour m’affirmer ? Qu’est-ce que tu lui répondrais ?

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Et toi, qu’est-ce qui te freine et te fait flipper quand tu essaies de t’affirmer ? Est-ce que c’est l’échec ? Le regard des autres ? Partage ton expérience dans les commentaires.

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Tu veux commencer à tout déchirer tout de suite ? Découvre mon ebook 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer, disponible sur Amazon.fr

Une façon simple de transformer ta peur en énergie inouïe

Une façon simple de transformer ta peur en énergie inouïe

 » Sans déconner ? T’as pas fait ça quand même ?

– Bin si, pourquoi, Sophia ?

– Je sais pas… C’est le premier truc qui t’est venu à l’esprit ? Acheter un couteau pour te défendre ?

– Bin ouais. On sait jamais sur qui on peut tomber dans ce genre de trucs.

– Mmmh. Je comprends, Fred. Mais bon, là tu pars pas faire le Vietnam. Tu pars une semaine faire un stage de permaculture avec des gens qui devraient être plutôt cools, non ?

– Ouais, mais je me méfie quand même. On peut pas savoir… C’est « au cas où ».

– OK. On voit vraiment pas les choses de la même façon, c’est clair. C’est toujours l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Perso, je vois pas la vie comme une force hostile où il peut m’arriver n’importe quelle horreur en permanence. C’est normal de « faire gaffe » et tout ça. Mais qui peut passer sa vie à avoir peur de tout et de rien sans devenir cinglé ? Comment vivre dans ce monde mental là ? Moi, j’aurais plutôt tendance à m’imaginer autour du feu à chanter des chansons de Ben Harper en buvant une bonne bière. C’est mon côté Bisounours, je sais. Mais j’assume. »

***

Mon pote Fred et moi, on refait le monde à chaque fois qu’on se voit. C’est pour ça qu’on est potes d’ailleurs. On a toujours des discussions super intéressantes.

***

1) LE MYTHE DEMYSTIFIE

Si tu te souviens de tes cours de philo au lycée, tu te rappelles peut-être du mythe de la caverne de Platon. Aujourd’hui, j’ai 33 ans. Et je me souviens vaguement n’avoir absolument rien compris du mythe de la caverne quand on me l’a expliqué. Certes, ma prof de philo était d’un ennui mortel. Et moi, j’avais 17 ans. Pas forcément une bonne combinaison pour favoriser la concentration…

Dans le mythe de la caverne, Platon nous décrit la scène suivante : des hommes sont nés et ont grandi enfermés dans une caverne. Ils sont enchaînés. Pieds et poings liés. Ils ne peuvent bouger les jambes et leur cou est immobilisé. Derrière ces hommes, il y a un grand feu qui projette sa lumière sur les parois de la caverne.

Et des marionnettistes, placés derrières les hommes, font passer leurs marionnettes devant le feu. Les hommes attachés voient simplement le reflet des marionnettes sur les parois de la caverne. Ils s’imaginent que ce qu’ils voient est LA réalité. Que le monde se résume à cette ombre. Que la vie se limite à cette caverne. Qu’il ne peut rien exister d’autre que notre propre vision du monde.

2) C’EST QUOI LA REALITE ?

Le mythe de la Caverne de Platon illustre notre ignorance, notre inconscience, et le chemin que le philosophe doit faire pour s’éveiller. Si tu as déjà vu le film Matrix avec Keanu Reeves, c’est exactement le même sujet, avec un budget effets spéciaux beaucoup plus élevé. Et si tu ne l’as jamais vu, je te le conseille. Ca réveille les neurones dans le bon sens.

Mais revenons-en à ma discussion avec mon pote Fred et à toi, ma belle. Fred s’est acheté un couteau pour partir en stage de permaculture parce qu’il vit dans sa caverne. Toi, tu vis dans ta caverne. Et moi je vis dans la mienne. Fred croit que ce qu’il voit projeté sur les murs de sa caverne est réel. Si les marionnettistes lui ont appris que la vie est hostile, lui ont montré qu’il doit avoir peur du monde et qu’il doit se protéger et se défendre : Fred achète un couteau.

Logique.

Toi, tu vois d’autres ombre projetées sur la paroi de ta caverne : peut-être que tes marionnettistes t’ont appris que tu n’avais pas autant de valeur que le prisonnier attaché à côté de toi. Peut-être que tu es tétanisée à l’idée de sortir de la caverne, et que tu restes attachée volontairement.

Fred a peur. Tu as peur. Et j’ai peur.

3) SORTIR DE TA CAVERNE

Notre cerveau, c’est le gardien de notre survie. Son boulot, c’est de s’assurer que tu sois en sécurité, au chaud et que tu aies à manger. Naturellement, notre cerveau fabrique la peur pour nous permettre d’anticiper les galères à venir.

La peur est un scénariste hollywoodien : elle te monte des films, te fait voir les pires cas de figure. La peur est une fabricante d’histoires horribles qui sont censées t’aider à te protéger. Ca, c’est la théorie. C’est la biologie.

Tu sais comment tu te fais piéger ?

Quand tu crois que la peur c’est la réalité. Quand tu te dis « J’ai peur donc la peur est réelle ». Le piège s’est refermé, et tu te retrouves tétanisée. Coincée dans la caverne. Pourquoi mettre un orteil dehors si la peur a déjà gagné ?

Dis-moi, ma belle, qu’est-ce qui t’empêche de sortir de ta caverne ? Quelles ombres tu vois sur la paroi ? Quelle chaîne te cisaille la peau du cou ? Qu’est-ce qui se passera de mal si tu sors de la caverne ?

Comment sortir tout en restant cool et en sécurité ? Comment peux-tu commencer à regarder ta peur avec douceur, à l’examiner et à lui parler ?

N’oublie pas : tu comptes. Tu as le pouvoir.

Je t’embrasse,

Sophia

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Sophia est une coach et une blogueuse féministe. Sa mission ? Eradiquer la peur de s’affirmer chez les femmes trop gentilles. Sa devise ? Tu n’as pas à t’écraser pour être aimée.

5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer

5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer

Ceci est un extrait du ebook « 5 Pouvoirs pour commencer à t’affirmer »,
ton guide pratique pour arrêter de dire oui à tout le monde, tout le temps.

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# 3 – TA VALEUR INTRINSÈQUE

Si tu n’as pas encore commencé à t’affirmer, c’est parce que tu es persuadée que tu n’en vaux pas la peine. Par nature, tu as moins de valeur que tous les autres êtres humains à la surface de la Terre.
Pas facile de commencer à t’affirmer avec un poids aussi lourd sur tes épaules.

Ta Liste de Pouvoir

– Identifie la personne à qui tu te compares le plus ou à qui tu voudrais ressembler.
C’est ta mère ? Ta soeur ? Une actrice connue ?

– Pourquoi es-tu impressionnée exactement ? Son statut ? Son fric ? Son autorité ?

– Dans ton entourage (famille, amis) et tes connaissances professionnelles (collègues, boss) qui mets-tu sur un piédestal ?

– En 3 paragraphes courts, décris comment serait ta vie si tu avais autant de valeur qu’eux ?
Qu’est-ce que tu serais capable de faire ?

Tu comptes, tu as le pouvoir,

Sophia

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Sophia est une coach et une blogueuse féministe. Sa mission ? Eradiquer la peur de s’affirmer chez les femmes trop gentilles. Et les aider à s’affirmer sans flipper ni culpabiliser.